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Grossesse pathologique : l’effet de l’interféron

 


Représentation artistique de cellules et du placenta © Fabrice Hyber - Organoïde- Institut Pasteur / Microscopie à fluorescence de cellules fusionnées (en vert) et de noyaux (en bleu). © Institut Pasteur

Les grossesses pathologiques sont fréquentes et d’origines variées. On estime que des fausses couches ont lieu chez 10 à 20% des femmes enceintes lors des 3 premiers mois de grossesse. Les retards de croissance du foetus peuvent aussi survenir lors d’infections maternelles par certains microbes, parasites ou virus (par exemple la toxoplasmose, les infections au virus de la rubéole, au cytomégalovirus, aux virus de l’Herpès ou Zika), ou au cours de maladies génétiques ou auto-immunes. Des équipes de scientifiques avec l’implication de l’Unité de Virologie (Institut Pasteur/CNRS) et du Centre de Bioinformatique, Biostatistique et Biologie Intégrative (Institut Pasteur/CNRS), ont identifié un nouveau mécanisme cellulaire qui altère la formation du placenta et pourrait ainsi provoquer des complications graves pendant la grossesse. Il est lié à la production d’interféron, une molécule qui est produite en réponse à certaines infections, notamment virales. Ces résultats ont été publiés dans Science, le 11 juillet 2019.


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